Comment bien choisir son vélo à assistance électrique ?

Posté par Admin dans Actualités/Evènements, Vélos électriques

Aujourd’hui, le vélo à assistance électrique prend son envol. En effet, en 2016, plus de 475 000 modèles ont été vendus en Belgique. Simple d’utilisation, pratique pour circuler en ville, bénéfique pour la santé et l’environnement, les avantages d’un vélo électrique sont multiples ! Vous souhaitez passer à l’électrique ? Voici quelques conseils pour bien choisir votre vélo ! 

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5 points clés pour bien choisir son vélo électrique

Pour quelle utilisation ?

Si vous souhaitez l’utiliser pour vous rendre au boulot, privilégiez un vélo électrique avec une position droite, grâce à un guidon très haut et rapproché, pour plus de confort et un meilleur champ de vision.

Ces dernières années sont apparus des modèles plus polyvalents, basés sur une géométrie VTC. Une position plus penchée pour associer plaisir et praticité lors des déplacements pendulaires. Ces deux catégories de vélos incluent généralement des accessoires pratiques, comme le porte-bagage ou l’antivol intégré.

Pour les amateurs de sport et de sensations fortes, on retrouve également des modèles plus légers et dépourvus d’accessoires, des pneus fins aux VTT, …

La batterie

Qui dit vélo à assistance électrique dit forcément batterie. Celle-ci pèse en moyenne 3 kg et est rechargeable en quelques heures.

Il en existe trois types. Les batteries au plomb sont bon marché, mais lourdes et sensibles aux variations climatiques. Celles au nickel cadmium, plus légères, pâtissent d’un effet mémoire important : les performances peuvent être affectées si elles ne sont pas complètement déchargées avant la recharge. Enfin, les batteries au lithium apparaissent comme les plus optimales, mais aussi les plus chères.

Pour chaque type, il existe différents modèles, plus ou moins puissants et offrant plus ou moins d’autonomie. Une batterie 36 volts/400 ampères heures permet actuellement une assistance électrique suffisante pendant plusieurs heures.

Le moteur

La localisation du moteur est aussi primordiale.

Auparavant, il était souvent situé dans les roues. Le ressenti est comparable à celui d’une poussée dans le dos : la différence de puissance entre deux coups de pédales est assez peu perceptible. Peu importe la roue sur laquelle le moteur est placé, surtout si vous circulez en ville. On constate toutefois un manque d’adhérence sur terrains instables lorsque le moteur est situé dans la roue avant.

Quant aux vélos avec moteur pédalier, les sensations sont quasi identiques à celles rencontrées sur une bicyclette classique. Le dispositif est complété sur certains modèles récents par un système de capteurs, qui mesurent vitesse, pression et rotation et permettent une adaptation parfaite du moteur au cycliste.

L’assistance

Il existe deux catégories. Les vélos à assistance « tout ou rien » prennent en compte un seul facteur : la présence ou l’absence de pédalage. Cela permet au cycliste d’adapter l’aide du moteur électrique selon ses besoins et ses envies.

On retrouve aussi des cycles à assistance « proportionnelle ». Celle-ci est déterminée par plusieurs capteurs, qui évaluent la pression exercée sur les pédales et donc le niveau de difficulté dans lequel se trouve l’utilisateur. Elle permet donc une meilleure réactivité du moteur et une consommation plus faible en énergie.

Le changement de vitesse

Élément essentiel, le passage de vitesses sur un vélo électrique peut se faire par dérailleur pour une conduite sportive sans perte de rendement.

À l’inverse, sur des modèles plus adaptés à la ville, ce changement est intégré et s’effectue par engrenages. Ce qui offre la possibilité de passer les vitesses sans pédaler. Une solution pratique qui évite tout déraillement et protège la chaîne. Couplé à un moteur pédalier, ce système nécessite même de la part de l’utilisateur l’arrêt du pédalage, ce qui peut en perturber plus d’un

 

 

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